da Franz Joseph von Trotta » giovedì 14 maggio 2009, 9:41
La sostanziale correttezza delle parole del Signor Onorati trovano riscontro nell'araldica. La linea dei Borbone-Parma oggi regnante in Lussemburgo (pur con altro nome ma il sangue non dovrebbe essere acqua, direi) ha una chiara riconoscibilità araldica nelle grandi armi assunte ufficialmente dal Granduca Henri che ha posto sul tutto lo scudetto dei Borbone-Parma, stemma definito dall'Arreté grand-ducal del 23 giugno:
«Arrêté grand-ducal du 23 juin 2001 fixant les grandes armoiries de Son Altesse Royale le Grand-Duc.
Nous Henri, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Nassau
Vu la loi du 27 juillet 1993 modifiant et complétant la loi du 23 juin 1972 sur les emblèmes nationaux
Vu l’avis de la Commission Héraldique de l’Etat instituée par arrêtés grand-ducaux des 12 mars 1998 et 17 avril 1998
Vu notre arrêté du 23 février 2001 fixant nos petites armoiries et nos armoiries moyennes
Avons arrêté et arrêtons:
Art. unique. Nos grandes armoiries sont fixées comme suit:
Ecartelé, aux I et IV de Luxembourg qui est burelé d’argent et d’azur, au lion de gueules, la queue fourchue et passée
en sautoir, armé, lampassé et couronné d’or, aux II et III de Nassau qui est d’azur semé de billettes d’or, au lion
couronné du même, armé et lampassé de gueules, sur le tout en coeur de Bourbon de Parme qui est d’azur à trois
(deux, une) fleurs de lys d’or à la bordure de gueules chargée de huit coquilles d’argent posées en orle.
L’écu est timbré d’une couronne royale et entouré du ruban et de la croix de l’Ordre de la Couronne de Chêne.
Les supports sont à dextre un lion couronné d’or, la tête contournée, la queue fourchue et passée en sautoir, armé
et lampassé de gueules, à senestre un lion couronné d’or, la tête contournée, armé et lampassé de gueules, chaque lion
tenant un drapeau luxembourgeois frangé d’or.
Le tout est posé sur un manteau de pourpre, doublé d’hermine, bordé, frangé et lié d’or et sommé d’une couronne
royale, les drapeaux dépassant le manteau.
Palais de Luxembourg, le 23 juin 2001.
Henri
Le Maréchal de la Cour,
Henri Ahlborn»
Saluti cordiali,
FJVT
«Ich bin das Wilde, Dumpfe, das man schlug,
Das man erschlagen, weil es fremd und stumm…»
G. Kolmar